La femme au tableau (Woman in Gold)

Publié le 27 Juillet 2015

La femme au tableau (Woman in Gold)

 

Lorsqu’il fait la connaissance de Maria Altmann, un jeune avocat de Los Angeles est loin de se douter de ce qui l’attend… Cette septuagénaire excentrique lui confie une mission des plus sidérantes : l’aider à récupérer l’un des plus célèbres tableaux de Gustav Klimt, exposé dans le plus grand musée d’Autriche (musée du Belvédère), dont elle assure que celui-ci appartenait à sa famille ! D’abord sceptique, le jeune avocat se laisse convaincre par cette attachante vieille dame tandis que celle-ci lui raconte sa jeunesse tourmentée, l’invasion nazie, la spoliation des tableaux et des biens de sa famille, jusqu’à sa fuite aux États-Unis. Mais l’Autriche n’entend évidemment pas rendre la « Joconde autrichienne » à sa propriétaire légitime… Faute de recours, ils décident d’intenter un procès au gouvernement autrichien pour faire valoir leur droit et prendre une revanche sur l’Histoire.

 

Fiche technique :

  • Titre original : Woman in Gold
  • Titre français : La Femme au tableau
  • Titre québécois : La Dame en or
  • Réalisation : Simon Curtis
  • Scénario : Alexi Kaye Campbell
  • Production : David Thompson, Kris Thykier
  • Sociétés de production : BBC Films, The Weinstein Company
  • Sociétés de distribution : The Weinstein Company
  • Pays d’origine : Royaume-Uni, États-Unis
  • Langue originale : anglais
  • Genre : drame
  • Durée : 107 minutes

 

Distribution :

 

 

 

Je vais assez peu au cinéma et ne suis pas une grande experte en septième art. Toutefois, je peux dire lorsqu’un film me plaît ou me déplaît. Cette fois, je peux dire que j’ai beaucoup apprécié ce film. C’est un gros coup de cœur en fait !

 

Lorsque j’ai lu le synopsis je me suis dit « ah mais ça m’a l’air d’être pas mal comme film ! Le sujet abordé me plaît beaucoup ! ». Étant dans une phase  « Seconde guerre mondiale et tout ce qui touche à cette période » ce film était effectivement fait pour moi.

J’ai tout simplement adoré l’intrigue et je me suis laissée porter par celle-ci. Maria, vieille dame un peu autoritaire, suite à la mort de sa sœur découvre que celle-ci faisait des démarches afin de récupérer les tableaux exposés dans l’appartement familial à Vienne.  Elle fait appelle au fils (Randol Schoenberg, dit Randy) d’une amie qui est avocat. Celui-ci est sceptique et ne souhaite pas vraiment l’aider au début. Puis, au fur et à mesure qu’il s’attache à Maria, il commence à prendre son dossier au sérieux. De là commence leur quête (oui pour moi ça tient un peu de la quête tant tout paraît difficile et voué à l’échec) qui les mènera de Los Angeles à Vienne puis à la Cour Suprême des États-Unis puis à Vienne encore une fois.

Au cours de leur périple, ils croiseront des personnes aussi bien prêtes à les aider (Hubertus Czernin, journaliste autrichien) qu’à leur barrer la route. Il faut dire que l’enjeu est de taille : un des plus célèbres tableaux de Klimt, le portrait d’  Adèle Bloch Bauer.

 

Au fil du film, la psychologie des personnages évolue. Les rôles parfois s’inversent. Ainsi, Maria, au début, est véritablement le moteur. Elle veut récupérer ce tableau, sûre de son bon droit, et ne laisse pas Randy en douter. Elle le pousse à la suivre et le convainc peu à peu. Toutefois, elle a aussi ses faiblesses, et son passé pèse lourd sur ses épaules, notamment sa fuite de l’Autriche en laissant derrière elle ses parents, ses amis, sa vie…

Randy quant à lui est le petit-fils du  célèbre compositeur Arnold Schönberg. Jeune avocat il n’a pas au début très envie de suivre le dossier de cette vieille dame. Puis, se rendant compte de la valeur des tableaux, il se laisse convaincre. Détaché du passé et de l’Histoire, son voyage à Vienne va faire remonter en lui son histoire familiale étroitement liée à l’Histoire. Ainsi, un basculement s’opère et pour lui il devient nécessaire de faire en sorte que Maria récupère son héritage.

 

J’ai beaucoup apprécié lors du film les différents flash-back. Le passé au coin d’une rue de vienne se mêle au présent. Les souvenirs de Maria se mêlent à l’histoire et nous aident à comprendre ce qui a pu se passer, les hésitations de Maria, sa force etc.  Les flash-back s’insèrent très bien dans le film et ne gênent en aucun cas le déroulement de l’histoire.

 

En bref, un très bon film que j’ai beaucoup apprécié.

La femme au tableau (Woman in Gold)

Rédigé par Laurinouchka

Publié dans #Le loir va au cinéma

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